Lorsque la circulation alternée est imposée aux automobilistes à Paris et sur la petite couronne, seules les voitures aux plaques impaires – exception faite des covoitureurs – sont autorisées à circuler. Une décision qui ne fait pas l’unanimité, malgré le taux de pollution très élevé dans la capitale.

Selon les données d’Eurostat, moins d’un tiers de la population de Paris et sa grande couronne est satisfait de la qualité de l’air respiré. Même les Londoniens sont plus nombreux (57 %) à se déclarer satisfaits de l’air. Face à ce constat, la circulation alternée ne peut être que bénéfique pour la santé des habitants.